Masterarbeit, 2010
56 Seiten, Note: 5 sur 6
Jura - Zivilrecht / Handelsrecht, Gesellschaftsrecht, Kartellrecht, Wirtschaftsrecht
A. INTRODUCTION
B. CONCEPTS DE BASE
I. SIEGE D’UNE SOCIETE
II. PRESENTATION DES THEORIES DE RATTACHEMENT USUELLES
C. LA LIBERTE D’ETABLISSEMENT SELON LES ARTICLES 49 ET 54 TFUE
I. NOTION
II. L’ASPECT TRANSFRONTALIER DE LA LIBERTE D’ETABLISSEMENT
III. LES SOCIETES POUVANT BENEFICIER DE LA LIBERTE D’ETABLISSEMENT
IV. L’ETENDUE DE LA LIBERTE D’ETABLISSEMENT
1. Les développements jurisprudentiels de la liberté d’établissement
i. Implications de cette jurisprudence
2. Impact de la liberté d’établissement
V. RESTRICTIONS A LA LIBERTE D’ETABLISSEMENT
D. LE TRANSFERT INTERNATIONAL DU SIEGE
I. INTRODUCTION
II. LES IMPLICATIONS LIEES AU TRANSFERT DE SIEGE
1. Incidence des différentes théories de rattachement
2. Répercussions du transfert de siège dans l’État d’origine et dans l’État d’accueil
III. LES DEVELOPPEMENTS JURISPRUDENTIELS DE LA COUR DE JUSTICE EN MATIERE DE TRANSFERT DE SIEGE ET LEURS ANALYSES
1. Introduction
2. L’arrêt Daily Mail
3. L’arrêt Centros
4. L’arrêt Überseering
5. L’arrêt Inspire Art
6. L’arrêt Cartesio
IV. POSSIBILITES ET CONTRAINTES CONCERNANT LA CIRCULATION DES SOCIETES
1. De la validité du transfert du siège social
2. Réticence des États à la mobilité des sociétés
3. Le climat juridique communautaire du transfert de siège
V. LES TENTATIVES DE REGLEMENTATION DU TRANSFERT DE SIEGE
E. LES PERSONNES MORALES COMMUNAUTAIRES
I. LE GROUPEMENT EUROPEEN D’INTERET ECONOMIQUE
II. LA SOCIETE EUROPEENNE
III. LA SOCIETE COOPERATIVE EUROPEENNE
IV. LA SOCIETE PRIVEE EUROPEENNE
F. LA FUSION TRANSFRONTALIERE
I. NOTION
II. JURISPRUDENCE SUR LES FUSIONS TRANSFRONTALIERES
G. LA SITUATION DE LA SUISSE
I. LE TRAITEMENT DES SOCIETES ETRANGERES
II. LE TRANSFERT DE SIEGE
III. LA CONFORMITE DU DROIT SUISSE AU DROIT EUROPEEN
H. CONCLUSION
Cette étude examine les complexités juridiques du transfert international du siège social des sociétés au sein de l'Union européenne, en analysant l'interaction entre les législations nationales et la liberté d'établissement. La problématique centrale interroge les limites imposées par la jurisprudence de la Cour de justice aux États membres souhaitant restreindre la mobilité des sociétés, tout en évaluant l'efficacité des structures communautaires existantes pour faciliter ce transfert.
1. L’arrêt Daily Mail
Le premier grand arrêt en la matière qui a affirmé la position initiale de la Cour de justice est l’arrêt Daily Mail. Dans un premier temps, la Cour de justice souligne la différence qu’il y a entre les personnes physiques et les sociétés. Dans cet arrêt, la Cour de justice a estimé qu’une société n’a pas de droit, au regard de la liberté d’établissement de transférer son siège tout en gardant la qualité de société de l’État membre de constitution. Une société pouvait en revanche être dissoute et reconstituée dans un nouvel État membre. Cet arrêt a aussi mis en lumière le fait que des obstacles de nature fiscale pouvaient sérieusement affecter le transfert de siège de sociétés, car comme nous pouvons le voir, même si la Cour de justice a traité de la relation entre le droit d’établissement et le transfert de siège social, l’obstacle en cause était de nature fiscal.
Dans cet arrêt, il est bon de préciser qu’il s’agissait d’États qui suivent la théorie de l’incorporation. La société Daily Mail and General Trust plc, était constituée selon le droit anglais et avait son siège statutaire ainsi que son siège de direction en Grande-Bretagne. Selon la loi anglaise, il était possible pour une société constituée selon le droit anglais et y ayant son siège statutaire d’établir son siège de direction dans un autre État membre en conservant sa personnalité juridique et aussi son statut de société anglaise. Mais la loi fiscale anglaise interdisait aux sociétés qui avaient leur siège de direction en Angleterre de transférer ce dernier avant d’obtenir une autorisation des autorités fiscales anglaises. La société Daily Mail, qui voulait justement transférer son siège de direction à l’étranger, aux Pays-Bas, pour des raisons fiscales, a ouvert un bureau de gestion et d’investissement avant d’avoir reçu l’autorisation de l’administration fiscale anglaise. La Cour de justice qui a du s’exprimer après avoir été saisie à titre préjudiciel, a mentionné que les sociétés étaient avant tout constituée selon un droit national, et que c’est ce droit national qui détermine leur existence.
A. INTRODUCTION: Cette section présente le contexte de la globalisation et la nécessité pour les sociétés de transférer leur siège malgré les obstacles juridiques et fiscaux existants.
B. CONCEPTS DE BASE: Ce chapitre définit les notions fondamentales de siège social (réel vs statutaire) et expose les théories de rattachement (incorporation vs siège réel).
C. LA LIBERTE D’ETABLISSEMENT SELON LES ARTICLES 49 ET 54 TFUE: Ce chapitre analyse la liberté d'établissement comme principe fondamental, son étendue, ses bénéficiaires et les discriminations prohibées.
D. LE TRANSFERT INTERNATIONAL DU SIEGE: Cette section approfondit les implications du transfert de siège et analyse la jurisprudence clé de la Cour de justice concernant cette mobilité.
E. LES PERSONNES MORALES COMMUNAUTAIRES: Ce chapitre évalue si les structures de sociétés européennes (GEIE, SE, SEC, SPE) résolvent les problèmes liés à la mobilité des entreprises.
F. LA FUSION TRANSFRONTALIERE: Cette section survole le sujet des fusions transfrontalières et examine l'arrêt SEVIC qui intègre ces opérations dans le champ de la liberté d'établissement.
G. LA SITUATION DE LA SUISSE: Ce chapitre traite de la conformité du droit suisse, notamment la LDIP, avec les principes européens concernant la reconnaissance des sociétés étrangères.
H. CONCLUSION: Cette section synthétise les enjeux, déplore le manque de législation européenne harmonisée et souligne l'importance persistante de la jurisprudence.
Liberté d’établissement, transfert de siège, droit des sociétés, siège réel, théorie de l’incorporation, jurisprudence, Cour de justice, Union européenne, droit international privé, mobilité des sociétés, fusion transfrontalière, droit communautaire, fiscalité, siège statutaire, droit suisse.
L'ouvrage traite de la problématique du transfert international du siège social des sociétés au sein de l'espace communautaire européen et de la manière dont la liberté d'établissement influe sur ce processus.
Les thèmes principaux incluent la liberté d'établissement, les théories de rattachement (siège réel vs incorporation), l'analyse de la jurisprudence de la Cour de justice, et la situation spécifique de la Suisse.
L'objectif est de mettre en lumière les difficultés juridiques du transfert de siège et d'analyser comment la jurisprudence a façonné, parfois de manière contradictoire, le cadre actuel de la mobilité des sociétés.
L'auteur adopte une approche juridique analytique basée sur l'étude des traités européens, des directives communautaires et, surtout, sur une analyse détaillée des arrêts majeurs de la Cour de justice.
Le chapitre examine les implications du transfert, les théories de rattachement, et passe en revue les arrêts fondateurs comme Daily Mail, Centros, Überseering, Inspire Art et Cartesio.
Liberté d’établissement, transfert de siège, droit des sociétés, siège réel, théorie de l’incorporation, jurisprudence, droit communautaire.
Il est jugé fondamental car il précise que, dans l'état actuel du droit, un État membre peut empêcher le transfert d'un siège si la société souhaite conserver sa qualité de société relevant du droit national d'origine.
Cette réticence est principalement motivée par des craintes de pertes de recettes fiscales et par la volonté de maintenir un contrôle juridique sur les entités constituées sous leur juridiction.
L'auteur note que bien que ces structures offrent des outils de mobilité, leur succès reste mitigé en raison de procédures parfois lourdes ou d'une inadéquation avec les besoins spécifiques des PME.
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